vendredi, août 15, 2008

Le Calamar reprend du service... (2)


J'en étais donc à la recette du cocktail pour la réussite, je parlais des nuits longues (et reposantes), des repas et de l'eau avalée en quantité (suffisante).

Il faisait beau sur la Côte landaise. Et ça nous rappelait des bons souvenirs. Disons que ça effaçait aussi ceux bien pluvieux de l'année dernière. Alors, on avait le goût d'aller faire des tours avec les Québécois. Monsieur Boucher avait décidé de nous initier au Canada. Un shot de vodka, un shot de jus de tomate + clamato (comprendre tabasco). Et ça a lancé le débat: fallait-il un seul shot de chaque, ou autant de shots de chaque qu'il y a de provinces canadiennes, ou encore, autant de shots de ce que l'on veut mais autant qu'il y a de provinces. Bref, même sans pluie, la soirée fut arrosée. Un départ qui en a fait parler plus d'un! Si si...

Les Déferlantes commençaient bien. Et tout est allé dans ce sens.

Inspiré par le Canada, qui sait, Daniel Boucher a produit un concert exceptionnel. Mes Aïeux ont emballé les foules. Nous avons même pu esquisser notre danse préférée, quasiment devenue légendaire.
Remède miracle - Mes Aïeux
Bon, d'accord, Fayo a encore la première place au top, mais quand même... toute une salle qui danse sur Mes Aïeux, c'est excellent!

Très belle découverte aussi, Samian. Rencontre avec Pierre Barouh. Les Cowboys fringants ont fait danser les foules, eux-aussi. Cali a pris un bain (de foule). Et tout et tout. Manquaient quelques personnes à l'appel: Vincent, qui faisait chauffeur pour un mariage ;-), Aurélia, qui a préféré le plages tunisiennes, Yas, qui n'avait pas assez de vacances pour venir. Ce fut malgré tout un très beau festival. Vivement la 12ème.

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Le Calamar reprend du service...

J'avoue, je n'ai pas été très prolixe ces derniers temps. Jours? Ou semaines? Non, mois. Rien ne garantit, bien sûr, que le retour ici annoncé du Calamar sera durable. Question de développement. Et, en ces temps de réchauffement climatique, qui sait!
En tout cas, le Calamar est parti déferler sur les plages. De l'Ouest, du Sud-Ouest. Des Landes d'abord. Pas beaucoup de plage, non, mais beaucoup de fête, de bonheur, de musique. Un Monsieur nommé Momo le Dirlo a encore organisé un bien beau festival. On a fait la fête. On a mangé (beaucoup) et bu (pas trop) et dormi (énormément) - euh, je ne suis pas sûr de l'ordre des parenthèses ;-)

Le tout en photo... Ou, si vous préférez, un roman photo!

Voilà, donc, Momo le Dirlo, en pleine action: interview pour la radio. Notez la passion qui l'anime, sa main s'élançant telle celle d'un tribun cherchant à convaincre!

Heureusement, la presse armée non d'un micro, mais d'un appareil photo, était là pour veiller et attraper au vol cette image intense, qui vaudrait des fortunes dans la presse people.

Mais ce n'est pas tout. Car sur un festival, il faut exercer des tâches diverses et variées. L'an passé, il paraît que d'aucune a dû repasser les chemises... et les boxers d'un artiste fameux, cette année, un autre artiste néanmoins fameux, mais moins connu de ce côté-ci de l'Atlantique a donné du fer à repasser, comme d'autres du fil à retordre. Non, rien à coudre, rassurez-vous...

Au passage, regardez ce dos courbé sur la tâche. L'élan du bras pour ne pas commettre le moindre faux plis qui aurait pu être assimilé à un faux pas: le manque de professionnalisme. Ah, il en a de la chance Momo le Dirlo, d'avoir une telle équipe de choc, multi tâches, se répétant sans cesse "c'est quand le bonheur?". Et affirmant, immédiatement, "ben, à Capbreton!". D'ailleurs, le public ne s'y est pas trompé qui est venu nombreux saluer les artistes divers et variés présents.

En tout cas, rassurez-vous, la lingère a survécu à cette oeuvre. Elle a même reçu des remerciements chaleureux de l'Artiste Majuscule pour sa collaboration remarquée à un spectacle réussi. Et oui, n'oublions pas, le Diable se niche parfois dans les détails. Y compris dans les plus petits plis des chemises.

Fin connaisseur du marketing (une formation en marketing politique, peut-être?), Momo le Dirlo avait confié à de splendides créatures les tâches marchandes. Histoire d'attirer le chaland? Sans aucun doute, la preuve par l'image...

L'histoire ne dit pas, cependant, si l'acquéreur, les yeux plongés dans... les titres du Cd, a succombé aux charmes évidents et aux talents oratoires de la Miss Festival!

Si elle est reconduite l'an prochain, gageons que cela signifie que les bénéfices (sur ce poste) furent bons.

Un bon Dirlo ne se promène jamais sans:
a) son portable








b) sa Belle Tendre et Chère...
Obligée, notons-le, de porter de noires lunettes pour éviter d'être poursuivi par de mauvais paparazzis. Seuls les meilleurs ont rarement réussi à fixer son image... Une exclusivité de Calamar, donc.

c) une bande de jeunes (de tous âges)



Tout ce savant cocktail donne un fabuleux festival... Par ici pour avoir plus de détail. D'ailleurs, c'était quand le bonheur? A surfer sur internet, on se dit que c'était bien là-bas, et pas que pour les bénévoles chics et chocs...

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lundi, avril 07, 2008

Les travailleurs européens unis pour le pouvoir d’achat

Ljubljana (Slovénie), envoyé spécial.

Samedi 5 avril, dans les rues de Ljubljana, la capitale slovène, la diversité était de surface : mélanges de couleurs, de langues ou de drapeaux des quatre coins de l’Europe. Mais, l’unité était véritable : les salariés européens, de 55 syndicats et 29 pays, étaient venus manifester pour une amélioration de leur pouvoir d’achat et de meilleures conditions de travail, à l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES). Les slogans témoignaient de cette unité sur tout le parcours de l’Euromanifestation qui a regroupé plus de 40 000 personnes (10 000 selon la police).

« En avant pour une Europe sociale ! »

Les Belges de la CSC, par exemple, répondaient en choeur aux questions de leur leader : « Est-ce que vous êtes prêts pour une Europe sociale ? OUI ! Contre une Europe du capital ? OUI ! » puis, après un bref surplace, se lançaient dans une course effrénée dès que leur leader affirmait : « En avant pour une Europe sociale ! » Chanson, aussi, dans les rangs de la CGT qui avait délégué une centaine de militants. Et les banderoles, quelle que soit leur langue, étaient claires : « Sauvons le pouvoir d’achat et la solidarité », « Augmenter les salaires, une priorité pour les travailleurs européens », « More for the workers, not only for the top » (plus pour les travailleurs, pas seulement pour les dirigeants)…

Du côté des délégations venues de l’est de l’Europe, les revendications étaient, bien entendu, similaires. Silvio Botta, un salarié de l’entreprise Delphi, équipementier automobile qui fournit de nombreuses marques de voitures, explique que son salaire lui suffit à peine à payer son loyer. Et il ajoute aussitôt qu’un souci fondamental le préoccupe : « J’ai de gros problèmes avec la direction de l’entreprise. Nous sommes constitués en syndicat depuis 2007, mais elle ne nous autorise pas dans l’usine. Ce problème se pose dans les deux sites que le groupe a en Roumanie… » Le syndicaliste insiste sur ce point qui l’inquiète : « l’état de la démocratie ».

Cette question revient régulièrement dans la bouche des participants. Joël Decaillon, secrétaire confédéral de la CES, précise ainsi que cette manifestation a été organisée pour « dire à l’UE qu’il faut revoir la répartition des richesses, car les inégalités explosent. C’est une situation inacceptable qui conditionne l’avenir de l’Europe et de sa démocratie ». « Nous avons un nombre de plus en plus important de salariés pauvres en Europe. Il faut donc de meilleurs salaires, mais aussi de meilleurs emplois. »

ceux qui gagnent toujours plus

Pendant ce temps, pourtant, réunis à quelques kilomètres de là, les ministres européens des Finances viennent d’achever une réunion de deux jours, pendant laquelle, de concert avec la Banque centrale européenne (BCE), ils ont appelé à la modération salariale. Le commissaire européen aux Affaires économiques, l’Espagnol Joaquin Almunia, a même précisé que « les hausses des salaires devraient dépendre des gains de productivité réalisés » et ne pas aller au-delà, cherchant visiblement à calmer les ardeurs revendicatives des travailleurs européens.

En fin de manifestation, sur la place des Congrès de Ljubljana, le président de la ZSSS, fédération slovène des syndicats libres, a dénoncé ceux qui gagnent toujours plus au détriment des travailleurs qui vivent toujours moins bien. Bernard Thibault lui a emboîté le pas et a constaté : « Si on écoute les ministres, si on écoute les employeurs, ce n’est jamais le bon moment pour augmenter les salaires dans tous les pays européens. Tantôt on nous explique que ça va mal, tantôt que ça va bien, mais que ce n’est toujours pas le bon moment pour augmenter les salaires ! » Ou encore John Monks, le secrétaire général de la CES, a vilipendé les écarts qui ne cessent de se creuser entre les riches et les pauvres. Avant de reprendre la route, un concert où résonnèrent « Bella Ciao », « Hasta siempre, Commandante », « Bandiera rossa » a permis aux salariés européens de continuer à échanger. Et de se promettre de se revoir au plus vite pour que le rapport de forces, manifeste à Ljubljana, porte ses fruits.

Fabien Perrier

Imprimer International - Article paru le 7 avril 2008

Monde

« Les ministres des Finances européens ont échoué »

Michaël Sommer est président de la confédération syndicale allemande DGB.

Quelle est la situation sociale en Allemagne ?

Michaël Sommer. Le nombre de chômeurs a baissé. Pour la première fois depuis des années, nous obtenons des augmentations de salaires dans différents secteurs. Mais d’un autre côté, nous voyons croître le nombre de précaires, notamment celui des intérimaires, et augmenter le nombre de « working poors », c’est-à-dire de personnes qui ne peuvent pas vivre des revenus de leur travail, y compris lorsqu’elles travaillent à temps plein : ils sont plus nombreux que les habitants de Slovénie (la population slovène est de 2 millions - NDLR). La situation évolue donc dans deux directions opposées : d’un côté, le développement économique positif et une évolution sociale plus favorable, de l’autre côté, les plus pauvres continuent à perdre. Les revenus du patrimoine prennent le pas sur les revenus salariaux.

Comment avez-vous accueilli les déclarations du président de la BCE ?

Michaël Sommer. Je rejette tout simplement l’ingérence de Jean-Claude Trichet dans les négociations tarifaires allemandes. Il y a, en Allemagne, ce que l’on appelle l’autonomie tarifaire et ni la Banque allemande ni le gouvernement ne s’immiscent dans les négociations.

Qu’attendez-vous du Conseil des ministres des Finances européens ?

Michaël Sommer. Rien de bon ! Le Conseil devrait vraiment agir en faveur de l’harmonisation fiscale en Europe. Mais là, ils ne font rien ! Ils parlent des salaires au lieu de remplir leurs tâches. Ils devraient trouver une régulation des marchés financiers afin que des crises telles que celles des subprimes ne se reproduisent pas. Je crois qu’ils ont échoué. C’est d’ailleurs ce que nous avons dit au premier ministre slovène (1) avec lequel nous avions rendez-vous.

(1) La Slovénie a, depuis janvier

et jusqu’à la fin du mois de juin,

la présidence de l’Union européenne.

Entretien réalisé par F. P.

Imprimer International - Article paru le 7 avril 2008

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samedi, avril 05, 2008

Ljubljana sous le signe de l’Euromanif

Union européenne . Les salariés européens se retrouvent aujourd’hui en Slovénie à l’appel de la CES pour protester contre précarité et bas salaires.

Ljubljana (Slovénie), envoyé spécial.

« Nous disons non à la pression des employeurs ! Nous disons non à ceux qui réclament des restrictions budgétaires. » En prononçant ces quelques mots le 4 avril depuis Ljubljana, en Slovénie, lors de la présentation de l’Euromanifestation qui s’y tient aujourd’hui, John Monks n’ignorait sans doute pas être en parfaite opposition avec les ministres des Finances européens, les représentants de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Commission européenne, réunis en Eurogroupe à quelques kilomètres de là.

De concert, Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, et Jean-Claude Juncker, le président de l’Eurogroupe des ministres des Finances, ont, de leur côté, appelé les gouvernements à faire tout leur possible pour assurer la maîtrise des salaires. « Nous encourageons les gouvernements à faire tout ce qu’ils peuvent, dans leur propre domaine de compétence, pour diminuer les risques que nous observons du côté de l’inflation », a, par exemple, déclaré Jean-Claude Trichet. Et il a notamment appelé les ministres des Finances à éviter d’alimenter les « effets de second tour », autrement dit une spirale inflationniste du côté des salaires.

Du côté des syndicats, le discours était tout autre. Dès son congrès, tenu à Séville en 2007, la CES avait décidé de mener la bataille du pouvoir d’achat. Plus que jamais, l’actualité lui donne raison. Avec un taux d’inflation record en mars (3,5 %) et des salaires qui stagnent, les citoyens européens en ont assez de voir leur pouvoir d’achat amputé, d’être précarisés et mis sous pression.

« Il est nécessaire d’envoyer des messages aux ministres européens de l’Économie et des Finances », a ainsi déclaré John Monks, le secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats. Le premier message : exprimer les attentes des salariés dont « le pouvoir d’achat est en déclin » et revendiquer une augmentation des salaires et du pouvoir d’achat afin de stimuler la demande. Le deuxième : combattre la hausse des inégalités et la pauvreté, et instaurer des salaires minimaux décents. Le troisième : atteindre l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes. Viennent ensuite d’autres points : des négociations collectives plus solides, notamment pour mettre un terme au dumping social ; des salaires équitables pour le secteur public, les travailleurs intérimaires et mobiles ; favoriser l’apprentissage tout au long de la vie et limiter les revenus des patrons. Bref, « nous sommes là pour faire face aux autorités européennes », a souligné John Monks.

Dans un entretien accordé à l’Humanité, Dusan Semolic, le président de la ZSSS (Fédération des syndicats libres slovènes), a confirmé cette analyse, en la déclinant en slovène. « La croissance économique est bonne, la productivité et les profits sont en hausse, mais les salaires ne réfléchissent pas ces évolutions alors que le coût de la vie augmente », a-t-il expliqué. Il s’attend donc à une participation importante des salariés slovènes qui clôtureront la manifestation de cet après-midi.

55 syndicats y participeront, issus de 27 pays différents. Plus de 35 000 manifestants sont attendus. Et pour donner du courage à leur lutte, les salariés des quatre coins de l’Europe seront accueillis en musique, en fin de manifestation. Discours et concerts se mêleront, aux abords du palais des Congrès, et si tout va bien, sous le soleil, exactement.

Fabien Perrier

Imprimer International - Article paru le 5 avril 2008

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vendredi, avril 04, 2008

Slovénie. La face sombre du prétendu « bon élève » de l’Europe de la rigueur

Dans ce pays réputé très respectueux des critères de l’UE, tout est loin d’être rose pour les salariés confrontés à une forte hausse du coût de la vie.

Ljubljana (Slovénie), envoyé spécial.

Pendant quelques jours, la Slovénie sera sous les feux de la rampe. Le 5 avril, c’est dans la capitale de ce « petit pays » coincé entre l’Autriche, la Croatie, l’Italie et la Hongrie que se tiendra le conseil Ecofin réunissant les ministres de l’Économie et des Finances des 27 pays de l’Union européenne (UE).

Ce « bon élève » des « nouveaux États membres » (depuis le 1er mai 2004) est aussi le premier à présider l’UE. De prime abord, il a tout pour plaire. L’économie est dynamique : le taux de croissance du PIB est de 6,1 % en 2007 (contre 2,4 % pour les 27 pays de l’UE), le taux de chômage affiché de 4,8 % (7,1 % de moyenne pour les 27). Selon Nebojsa Vukanovic, chercheur associé à l’École normale supérieure, « en ne suivant pas les recommandations du FMI, mais en suivant son propre modèle de développement, la Slovénie a accompli une mutation avec un certain succès ».

Pourtant, le salaire brut moyen, même s’il est plutôt plus élevé que dans les anciens pays de l’Est, ne culmine qu’à 1 523 euros. Et surtout, quand l’inflation dans la zone euro est de 3,5 %, elle grimpe ici à 6,4 %. « Les prix augmentent énormément ; le logement, l’alimentation : tout est touché », explique Janez Jaksa, du syndicat SDR. En effet, sur une année, l’indice des prix à la consommation, pour l’alimentation uniquement, s’est envolé de 13,5 %. Et l’augmentation des prix a été concomitante à l’introduction de l’euro, en 2007.

Parallèlement, comme le souligne le responsable syndical, « les salaires ont augmenté de 2 à 3 % ». Sans commune mesure, donc, avec l’augmentation du coût de la vie. Son analyse est éloquente : « Il n’y a qu’une très petite minorité de la population qui bénéficie des profits dégagés ici. »

Ces problèmes ne sont pas récents. En novembre 2007, par exemple, 60 000 manifestants étaient descendus dans les rues de la capitale pour réclamer une « Slovénie sociale ». La mauvaise répartition des fruits de la croissance a aussi eu un impact sur les élections présidentielles, qui ont eu lieu en novembre 2007. Lojze Peterle, le candidat du gouvernement de centre droit en place, s’est fait largement battre par Danilo Turk, candidat du centre gauche.

Du coup, une cohabitation préside aux destinées de ce pays de l’ancienne Yougoslavie. Hugues Sachter, maître de conférences et spécialiste des pays de l’Est, voit aussi dans ce résultat un symbole : « Les Slovènes souhaitent conserver des acquis de son identité titiste », autrement dit de la période où Tito dirigeait la Yougoslavie et développait une voie originale du communisme. Avec la lutte pour un meilleur pouvoir d’achat, celles pour préserver la sécurité sociale, les retraites et combattre le chômage seront donc, pour les Slovènes, aussi au coeur de la manifestation du 5 avril. Incontestablement, les projecteurs seront aussi braqués sur les écarts de salaire et de niveaux de vie, ceux qui existent en Slovénie, comme dans l’ensemble de l’Europe.

Fabien Perrier

Imprimer International - Article paru le 4 avril 2008

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lundi, mars 26, 2007

Un homme qui a vu l'ours il y a quelques jours?

Bonjour à tous...
A titre exceptionnel, ce n'est pas Calamar qui parle ici ce soir. Mais l'Espion dans le studio.
Il y a quelques nuits, quelques fieffés amoureux de musique, de bière, et de vin rouge, d'amitié aussi, bien sûr, se retrouvaient à Paris pour respecter le mot d'ordre: "J'Acadie à Paris". La fête, les Amis, la fête. Calamar y était.
Là, on croisait de Belles Acadiennes. Et puis quelques stars, diverses et variées, de la chanson francophone d'Amérique du Nord... mais pas seulement puisque Cali, le Grand, est passé faire un tour dans la nuit de mardi à mercredi. Ce furent de belles nuits. Même si les Acadiens et leurs cigarettes bizarres ont grillé quelques neurones du Calamard fêtard et provoqué des billets un peu étonnants... J'ai ouïe dire que Calamar, en les relisant, ne se comprenait même pas vraiment... Mais bon. Tout va bien. Quoi que. Depuis ces nuits festives apparaissent sur ce blog Casimir,

Rollmops, Bob in the field... et bien d'autres encore.

Alors Calamar me passe la main, juste pour un petit billet. Car l'Espion dans le studio a des révélations à faire. Certains, pour quelle raison, sous l'effet de quelles substances, ou en proie à quel délire, nul ne le sait, certains, donc, ont cru que les Nuits Acadiennes étaient l'occasion de toutes les hallucinations. La preuve en image:

Je vous entends déjà vous moquer. Nul n'a pu identifier avec certitude ce peureux personnage à l'instant. Cependant, l'Espion dans le studio mène son enquête et peut d'ores et déjà vous faire savoir que, lors des Nuits Acadiennes (N.A. pour simplifier), il aurait été aperçu avec un bien curieux D.A. (non, pas Drôle Acadien, mais Directeur Artistique)...

Cliquez sur l'image pour en savoir plus... et aussi sur le petit bouton "Play"...

En tout cas, je peux vous dire que ce D.A. a encore beaucoup à nous apprendre... Suite aux prochains numéros... Et vivent les Nuits Acadiennes! D'ailleurs, je reviens à mon sujet. Pourquoi cet homme peureux a-t-il peur...? Une hypothèse... il a peut-être pensé que l'arrivée de l'Acadie à Paris signifiait l'arrivée de l'ours dans la capitale? Comme d'autres d'ailleurs, qui s'apprêtaient à partir à la chasse... à moins que d'aucun ne prépare leur départ en Amérique du Nord?

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vendredi, décembre 15, 2006

Complément d'enquête spécial "Davy Crockett"

Pour mener l'enquête, de peur d'être repéré, j'ai décidé de m'habiller de telle sorte que personne, même mes plus proches, ne puisse me reconnaître.
Grâce à cette infaillible technique, j'ai trouvé des précisions que je vous livre. Mary et Davy Crockett sont bel et bien dans le grand nord américain...
Ils sont mariés...
Et un nouveau témoin... ... a accepté de nous confirmer ces propos.

Certes, certains ont essayé de faire taire notre principal témoin:

Mais il a réussi à s'en sortir et, tel un 007, il s'exhibe maintenant avec de splendides créatures à ses côtés:

Depuis, plus de nouvelles de ce témoin capital, qui porte le surnom de Phil'... Nous avons perdu ses traces depuis plusieurs jours. Que s'est-il passé?

Je reçois à l'instant un appel téléphonique d'une très proche de Davy Crockett et de Phil'. Ce Don Juan a encore un autre surnom. Voilà ce qu'elle me dit sur lui:


Vous avez pu le voir. De nouveaux indices, donc, sur le Homard Davy Crockett... Et l'apparition d'un certain Phil... Toutes les informations sont les bienvenues!

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samedi, décembre 09, 2006

Davy Crockett est déjà passé...

Il est passé, j'en ai la preuve. Un élément de plus à l'enquête, c'est même un régulier...


Aujourd'hui, spécialement pous vous, des éléments supplémentaires sur son histoire. L'homme qui n'a jamais fuit aime écouter cet air:

Ce n'est pas tout. L'enquête avance à grands pas... Dévoué que je suis, j'ai pisté tout le week-end pour retrouver Mary Crockett, la femme de Davy...
Son chic et sa classe sont indéniables. Parfois, elle donne de la voix... et une source proche a affirmé qu'elle chante alors à son Davy préféré son air favori (cf. supra). Toute personne qui peut apporter des compléments d'information aura une grosse récompense!

La suite au prochain numéro...

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Réchauffement de la planète…

Hiver, pas hiver ? Eté indien ? Il y a du soleil sur la France, et le reste n'a pas d'importance... On pourrait le croire. Il illumine la capitale, réjouit les Parisiens et les touristes. Il y a du soleil sur la France, et le reste n'a pas d'importance... Pourtant, certains expliquent que bientôt, les touristes ne pourront plus venir. Le pétrole sera devenu tellement cher, car utilisé pour tout, que son prix augmentera sans cesse. Les places dans les avions, du coup, seront excessives. Le tourisme en chute libre, contrairement au chômage dans ce secteur… S’il n’y a plus de toursites, plus d’emplois dans les hôtels, les bistrots etc. Vision exagérée ? En tout cas, ils sont de plus en plus nombreux à s’en préoccuper :
- l’incontournable Nicolas Hulot ;
- aussi, Yves Cochet ou Dominique Voynet ;
- les partis dont certains se plaisaient à dire qu’ils étaient rétifs à la question environnementale… d’ailleurs la candidate à la candidature a été la deuxième à signer l’appel de Nicolas Hulot etc.
J'arrête là l'énumération. Mais imaginez, à terme! Le plus drôle, c'est que certains continuent de s'habiller pour l'hiver.


A moins que l'explication ne réside là...:

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